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Des propositions issues de la consultation sur: les transports et les mobilites


Développer le réseau des transports en commun et faciliter leur accès

Les citoyens sont nombreux à évoquer l’extension des réseaux de transports en commun entre les villes et leur périphérie, et l’augmentation de la fréquence des lignes de bus et de trains dans les territoires ruraux isolés. L’idée de transports moins polluants est également fréquemment citée. Enfin, de nombreuses propositions, directement adressées aux pouvoirs publics, portent sur l’accessibilité des transports au plus grand nombre par un abaissement des coûts, voire la gratuité.

Patrick : Il faut développer activement les transports en commun non polluants et inciter voire obliger à leur utilisation.

Développer les pistes cyclables et favoriser l’usage du vélo

Les participants à la consultation souhaitent que le réseau de pistes cyclables soit développé et étendu au maximum, en ville mais également pour relier certaines communes et diminuer ainsi l’usage de la voiture. Les citoyens soulignent également que les pistes cyclables devraient être mieux entretenues et mieux garantir la sécurité des cyclistes. Globalement, il est question d’inciter à l’usage du vélo, notamment par le recours à des subventions ou prêts de vélos.

Olivier : Il faut donner une place prépondérante aux vélos dans les grands centres urbains (parkings périphérie, mobilité douce, sécurité...)

Limiter l’usage de l’avion

Perrine : Il faut introduire un quota km d'avion par an par personne (qui peut se cumuler) pour revenir à une utilisation raisonnable de l'avion.

Nombre de citoyens estiment que l'usage de l’avion, identifié comme source importante de pollution, devrait être limité. Au niveau de la responsabilité individuelle d’abord, en encadrant le nombre de voyages en avion autorisés par personne chaque année. Mais également au niveau des compagnies aériennes, en taxant par exemple les vols courtes distances ou peu remplis, ou encore le kérosène en fonction de l’impact écologique des vols.

Repenser la place de la voiture et de ses alternatives

L’usage de la voiture, également identifié comme ayant un fort impact écologique, est très discuté : beaucoup de propositions portent sur la limitation voire l’interdiction des voitures diesel ; sur le développement des véhicules électriques, qui pourrait être stimulé par davantage d’incitations financières à l’achat ; ou encore sur l’encouragement au covoiturage. Les citoyens parlent également de limiter la place des voitures individuelles en ville, voire d’interdire leur circulation dans les centre urbains.

Sista : Il faut que tous les centres villes soient interdits aux voitures (sauf livraisons/véhicules de secours etc)

Encadrer le transport de marchandises, au profit notamment du fret ferroviaire

Autre sujet fortement discuté dans la consultation : l’impact écologique du transport de fret.

Mescam : Il faut limiter les transports aériens, maritimes et routiers en taxant leurs carburants à hauteur de celui des voitures particulières.

Les citoyens évoquent la nécessité de repenser les flux intensifs de marchandises dans le monde, en régulant l’usage des canaux les plus polluants - l’avion, le transport maritime et le transport routier par camion -, notamment via la taxation de leurs carburants, et en leur préférant le transport ferroviaire (quand les distances le permettent) et le ferroutage.

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